On nous montre souvent des sites très soignés qui ne rapportent rien. Le problème n'est presque jamais l'esthétique : c'est que le visiteur ne trouve pas, en dix secondes, la réponse aux trois questions qu'il se pose.
Est-ce qu'il fait ce que je cherche ?
Un artisan qui écrit « travaux tous corps d'état » se rend invisible. Celui qui écrit « pose de parquet massif, Nantes et 30 km » est trouvé par ceux qui cherchent exactement ça — et ce sont eux qui appellent. La précision ne réduit pas votre marché, elle vous sort du lot.
Concrètement : une page par prestation principale, avec le vocabulaire que le client emploie, pas celui du métier. Personne ne tape « étanchéité à l'air », on tape « courant d'air fenêtre ».
Est-ce qu'il l'a déjà fait ?
Les réalisations font plus que dix pages de texte. Une photo avant, une photo après, deux lignes sur la contrainte du chantier : c'est ce qui transforme un devis en commande. Et c'est aussi ce qui donne à Google du contenu neuf à indexer.
La bonne fréquence n'est pas hebdomadaire, elle est opportuniste : un beau chantier, une photo, c'est en ligne le soir.
Comment je le contacte ?
Un numéro cliquable en haut de page, un formulaire court en bas. Court veut dire trois champs : qui, comment vous joindre, ce qu'il vous faut. Chaque champ supplémentaire coûte des demandes, et vous rappellerez de toute façon.
Le reste — la charte, l'animation, la police — sert à ce qu'on vous prenne au sérieux. C'est nécessaire, ce n'est pas suffisant.

