Politique de confidentialité
Ce que nous collectons, pourquoi, et ce que vous pouvez exiger de nous.
Dernière mise à jour : novembre 2026. Responsable de traitement : Webcosa, [adresse]. Contact : donnees@webcosa.com.
Modification du 7 octobre 2026 : sauf si vous vous y opposez, l’équipe Webcosa relit désormais chaque semaine des extraits pseudonymisés de vos conversations avec Cosa, pour l’améliorer. Rien de ce qui a été écrit avant cette date n’est relu, et vous pouvez refuser d’un clic. Le détail est plus bas.
Deux rôles distincts
Pour votre compte Webcosa, nous sommes responsables de traitement : c’est nous qui décidons quelles données sont nécessaires pour vous fournir le service.
Pour les données des visiteurs de votre site (les demandes reçues par vos formulaires, la mesure d’audience), nous sommes sous-traitant : c’est vous qui en décidez, nous ne faisons que les héberger et vous les restituer. Il en va de même des relances automatiques que vous allumez : nous envoyons ces messages à vos clients en votre nom et sur vos instructions — quelle relance, quel texte, quel délai —, jamais de notre propre initiative.
Pour Campagnes (anciennement « newsletter »), que vous pouvez installer, la liste de vos lecteurs est la vôtre : vous en êtes responsable de traitement, nous en sommes sous-traitant. Une inscription faite sur votre site est confirmée par le lecteur lui-même, d’un clic dans un courriel ; nous gardons pour vous la preuve de son consentement — la date, l’adresse IP, la page et la phrase qu’il avait sous les yeux. Les clients que vous reprenez de votre carnet avaient coché « recevoir vos nouvelles » sur un formulaire de votre site : leur demande, sa date et sa page servent de preuve. Une liste que vous importez entre sous votre responsabilité : vous attestez que ces personnes ont accepté de recevoir vos nouvelles et dites comment, et cette attestation, son auteur et sa date sont gardés comme preuve avec chaque adresse. Chaque e-mail porte un lien de désinscription en un clic. Nous ne lisons pas vos listes, ne les recoupons pas entre sites et ne leur écrivons jamais en notre nom.
Ce que nous collectons
- Compte — nom, adresse e-mail, mot de passe chiffré ou identifiant Google. Base légale : exécution du contrat. Conservation : durée du compte, puis 90 jours.
- Facturation — raison sociale, adresse, historique des paiements. Les numéros de carte ne transitent jamais par nos serveurs : ils sont traités par Stripe. Base légale : obligation légale. Conservation : 10 ans.
- Contenus de votre site — textes, images, fichiers. Base légale : exécution du contrat. Conservation : durée du compte, puis 90 jours avant suppression définitive.
- Fiche de votre entreprise — pays, activité, communes desservies, liens vers vos réseaux et annuaires, et la position de votre adresse sur la carte (latitude, longitude), destinés à être publiés avec votre site. Pour calculer cette position, l’adresse professionnelle que vous saisissez est envoyée par nos serveurs à l’API Adresse de l’État (Base Adresse Nationale, servie par l’IGN) ; la recherche d’une commune n’y envoie que les lettres tapées. Rien d’autre n’est transmis, et votre adresse IP ne l’est pas. Base légale : exécution du contrat. Conservation : durée du compte, puis 90 jours.
- Conversations avec Cosa — vos questions, les réponses de l’assistant et les modifications qu’il vous a proposées, rattachées à votre compte et au site concerné. Une conversation entière n’est lisible que par vous : ni les autres membres de votre site, ni notre équipe ne peuvent l’ouvrir. Notre équipe peut en relire des extraits pseudonymisés, à l’entrée suivante. Base légale : exécution du contrat. Conservation : 12 mois, puis suppression automatique. Une conversation que vous marquez comme éphémère n’est jamais enregistrée. Quand une conversation devient longue, Cosa en résume le début pour rester rapide : ce résumé est enregistré avec elle, sous les mêmes règles, et ne reprend jamais le contenu d’un courriel. Cosa peut préparer une réponse par courriel à une demande reçue sur votre site : elle ne part qu’à votre clic, depuis votre propre boîte reliée à Webcosa, vers l’adresse de la personne qui vous a écrit et personne d’autre. Quand Cosa lit votre courrier à votre demande, sa réponse n’est pas conservée : l’historique garde seulement « courriel lu — contenu non conservé », sans les cartes qui l’accompagnaient.
- Amélioration de Cosa (depuis le 7 octobre 2026) — sauf si vous vous y opposez, notre équipe relit chaque semaine des extraits de vos conversations avec Cosa pour corriger ce qui rate : les réponses que vous avez jugées à côté, les modifications refusées ou en échec, les questions restées sans réponse, et quelques échanges ordinaires tirés au hasard. Avant d’être relus, ces extraits sont pseudonymisés : les adresses électroniques, numéros de téléphone, adresses postales, IBAN et numéros de carte, codes d’accès et liens porteurs d’un jeton en sont retirés, et votre compte y est remplacé par un code qui ne donne ni votre nom ni votre adresse. L’adresse Webcosa du site, elle, reste visible : c’est elle qui permet de comprendre un défaut de thème. Ne sont jamais relues : les conversations éphémères, qui ne sont pas enregistrées ; celles où Cosa a ouvert ou proposé de modifier la fiche, les demandes ou les commandes de vos propres clients ; et celles commencées avant le 7 octobre 2026. Base légale : notre intérêt légitime à améliorer le service. Vous pouvez vous y opposer à tout moment, d’un interrupteur — Paramètres › Tes données › « Aider à améliorer Cosa » : vos conversations cessent aussitôt d’être relues, et les extraits déjà relevés sont effacés sur-le-champ. Conservation des extraits : 30 jours, puis suppression automatique. Ils sont lus par des personnes et ne servent à entraîner aucun modèle, ni chez nous ni chez un tiers.
- Pièces jointes envoyées à Cosa — les photos (réduites et débarrassées de leurs métadonnées, coordonnées GPS comprises) et les PDF que vous joignez à un message. Rangées à part, hors de votre médiathèque, lisibles par vous seul. Conservation : 30 jours, ou jusqu’à la suppression de la conversation qui les porte si elle intervient avant.
- Mémoire de Cosa — les phrases que Cosa retient de ce que vous lui dites de vous et de votre entreprise (« je tutoie mes clients »), ou que vous lui faites retenir. Propres à votre compte et à ce site, lisibles par vous seul, visibles et effaçables une à une dans Cosa ; la mémoire se coupe d’un clic. Rien de sensible n’y est retenu — ni santé, ni opinions, ni coordonnées, ni numéros. Une phrase que vous écrivez vous-même passe une fois par le modèle de Cosa, qui la remet au propre ; vous voyez le résultat et pouvez garder vos mots. Conservation : jusqu’à ce que vous les effaciez.
- Relances automatiques — pour chaque message parti en votre nom : l’adresse du destinataire, l’objet, la date, le canal et le résultat, pour que vous voyiez ce qui est parti et à qui. Une personne qui clique « ne plus recevoir ces rappels » est notée sur sa fiche et n’en reçoit plus aucun. Lisible par vous et les membres de votre site qui ont accès aux clients. Conservation : 24 mois.
- Demandes — quand vous avez raccordé votre boîte mail, l’expéditeur, l’objet et la date de vos derniers courriels reçus, pour les afficher avec vos demandes et dans l’historique de la fiche de la personne qui vous a écrit, sans rouvrir votre boîte à chaque fois. Jamais le contenu des messages, qui reste dans votre boîte. Ce que chacun a lu ou rangé est propre à chaque membre. Conservation : 60 jours.
- Réglages du courrier — votre signature (et, quand vous la composez avec un modèle, ce qui la compose : nom, fonction, coordonnées, liens de réseaux, logo de votre médiathèque, couleur), le délai pendant lequel un envoi peut être annulé, vos choix d’affichage, et les adresses des expéditeurs dont vous avez choisi de toujours afficher les images. Jamais le contenu d’un message. Lisible par vous et les membres qui ont accès au courrier. Conservation : jusqu’à ce que vous les changiez, ou la suppression du site.
- Pièces jointes que vous envoyez — quand vous joignez un fichier à un message écrit dans le Courrier, il est déposé dans un espace de stockage privé le temps de partir. Seulement les pièces que vous envoyez, jamais le courrier que vous recevez. Effacé dès que le message est parti ou que vous jetez le brouillon ; au plus tard 48 heures après le dépôt.
- Mesure d’audience — pages vues, temps passé sur la page, provenance (domaine d’arrivée, étiquettes de campagne), clics sur un numéro, un e-mail ou un itinéraire, type d’appareil, ville et pays déduits de l’adresse IP. Sans cookie : l’adresse IP et le navigateur servent à calculer un repère anonyme renouvelé chaque jour, jamais conservés eux-mêmes. Le détail est effacé au bout de 13 mois, les totaux anonymes au bout de 25 mois. Vos visites et celles de votre équipe ne sont pas comptées : nous notons pour cela, deux jours au plus, une empreinte condensée de l’adresse d’où vous ouvrez l’espace client. Quand un visiteur vous écrit, sa demande porte le canal et la première page de sa visite du jour (réglable dans Suivi et consentement). Un visiteur peut refuser la mesure d’un clic, et le signal Global Privacy Control est respecté. Aucune donnée n’est revendue ni recoupée entre les sites de nos clients.
- Services Google que vous branchez — seulement si vous les connectez, depuis Paramètres › Connecteurs. Search Console : les recherches qui font apparaître votre site, ses clics, affichages et positions, gardés en résumé six heures pour éviter de redemander à Google. Analytics : le nom de la propriété qui correspond à votre site, et trois totaux de la période que vous regardez (utilisateurs, sessions, pages vues), gardés en résumé trois heures. Fiche d’établissement : rien n’est envoyé à Google sans votre clic, et seulement le téléphone, l’adresse du site et les horaires ; vos avis Google, si vous les importez, rejoignent vos avis (nom affiché par Google, note, texte), en attente de votre décision. Agenda : seules les plages occupées sont lues, au moment où un visiteur regarde vos créneaux — jamais le titre, le lieu ni les invités d’un rendez-vous, et rien n’en est conservé. Les autorisations Google sont chiffrées ; vous les retirez d’un clic, ici ou dans votre compte Google — débrancher un service retire aussi l’accès chez Google, sauf si le même compte Google sert encore à un autre service branché. Base légale : exécution du contrat.
- Search Console lue par Webcosa — pour un site servi sur son adresse Webcosa (
votre-nom.webcosa.site), Webcosa détient la propriété Search Console de ces adresses et la lit pour vous, sans que vous ayez rien à brancher : les recherches qui font apparaître votre site, ses clics, affichages et positions, filtrés sur les seules pages de votre site et gardés en résumé six heures ; l’état de votre plan du site, que nous envoyons à Google ; et, quand vous le demandez, ce que Google sait d’une page (indexée ou non, dernière lecture), gardé vingt-quatre heures. Ce sont des chiffres de référencement sur votre site, jamais des données sur vos visiteurs ; ils ne servent qu’à votre écran Référencement et à Cosa. Pour un nom de domaine acheté chez nous, la même lecture pourra s’appliquer une fois le nom vérifié auprès de Google. Base légale : exécution du contrat. - Brevo et Mailchimp, si vous les branchez — la clé que vous collez est chiffrée et ne s’affiche plus. Sur vos instructions, nous transmettons à la liste que vous avez choisie l’adresse électronique des personnes qui s’inscrivent sur votre site, et elle seule : au clic de confirmation quand Campagnes est installée, sinon quand elles cochent « recevoir vos nouvelles » sur un formulaire ; et nous la retirons de cette liste quand elles se désinscrivent ou que vous les effacez. Ni leur nom, ni la page, ni la preuve de leur consentement ne sont transmis. Si le service ne répond pas, les adresses attendent chez nous (cinq cents au plus) jusqu’à l’envoi suivant. Brevo et Mailchimp sont vos prestataires, pas les nôtres : ce qu’ils font de ces adresses relève de votre contrat avec eux. Un lien Calendly branché est une adresse publique : il ne porte aucune donnée personnelle.
- Fermeture d’un site — quand vous fermez votre site vous-même, nous gardons la date, le compte qui l’a demandée et le motif s’il est donné. Le site reste en ligne jusqu’à la fin de la période payée, puis ses données sont gardées 90 jours avant d’être effacées ; les factures que nous vous avons émises restent conservées dix ans (obligation légale).
- Support — le contenu de vos échanges avec nous. Conservation : 3 ans après le dernier contact.
- Journal technique de l’équipe — quand un membre de l’équipe Webcosa active le « mode développeur » sur son propre compte, les erreurs et lenteurs que rencontre son navigateur dans l’espace client sont gardées 14 jours pour corriger le logiciel ; cela ne concerne jamais votre compte ni les visiteurs de votre site, qui ne sont pas instrumentés.
Sous-traitants
- Supabase — base de données et fichiers, hébergés dans l’Union européenne.
- Vercel — diffusion des pages, et acheminement des questions de la mesure Agentique vers OpenAI et Perplexity via son passeur de modèles.
- Stripe — paiements et facturation.
- Openprovider (Hosting Concepts B.V., Pays-Bas) — enregistrement et renouvellement des noms de domaine achetés depuis votre espace, et leur configuration DNS. Les coordonnées du titulaire que vous saisissez (nom, entreprise, adresse, téléphone, adresse électronique, numéro SIRET le cas échéant) lui sont transmises, puis au registre de l’extension, comme l’exige tout dépôt d’un nom de domaine.
- Resend — envoi des courriels de service : le code de connexion, l’avis de prélèvement refusé, l’avis qui vous prévient qu’une demande est arrivée par un formulaire de votre site, et l’avis d’échéance de votre nom de domaine. Votre adresse électronique lui est transmise pour chacun d’eux, et chacun lui confie en outre ce qu’il annonce : le courriel de connexion porte votre code à six chiffres, jusque dans son objet ; celui du prélèvement refusé, le lien vers votre facture chez Stripe ; celui d’échéance, votre nom de domaine et sa date ; celui d’une demande reçue, ce que le visiteur a laissé — son nom, son adresse électronique, qui sert aussi d’adresse de réponse, son téléphone, la page depuis laquelle il a écrit et son message. Resend envoie aussi les relances automatiques que vous allumez, quand votre boîte mail n’est pas raccordée : l’adresse de votre client, l’objet et le texte du message lui sont alors transmis, avec votre adresse comme adresse de réponse. Raccordée, votre boîte les envoie elle-même, par son propre serveur. Resend envoie aussi, quand cette politique change sur un point qui vous concerne, le courriel qui vous en informe : votre adresse seule lui est alors transmise. Resend envoie enfin les e-mails de vos campagnes et de vos automatisations, et le courriel qui confirme une inscription : l’adresse de chaque lecteur, son lien de désinscription personnel et le contenu de l’e-mail lui sont transmis, votre adresse servant d’adresse de réponse. Ces e-mails ne contiennent aucune image-espion : nous ne savons pas qui les ouvre. Leurs liens passent par un compteur qui note le nombre de clics sur chaque lien — et, pour un test de deux objets, sur chacun des deux —, sans savoir qui a cliqué. Les inscriptions jamais confirmées sont effacées au bout de trente jours ; le registre de qui a reçu quelle campagne, quatre-vingt-dix jours après l’envoi. Celui d’une automatisation (la bienvenue, par exemple) est gardé tant qu’elle existe : c’est lui qui garantit qu’un lecteur ne reçoit jamais deux fois le même message.
- Anthropic (Anthropic, PBC, États-Unis) — le fournisseur des modèles Claude qui rédigent les réponses de l’assistant Cosa, sollicité uniquement quand vous lui écrivez ou qu’arrive l’heure d’une tâche que vous lui avez confiée. Il reçoit, directement et sans intermédiaire, ce que Cosa traite pour vous répondre : vos messages et la conversation en cours, ce que Cosa lit de votre site, les photos et documents que vous joignez, et les photos de votre médiathèque que vous lui faites décrire (six au plus par message, réduites). Quand vous demandez à Cosa de chercher, lire ou résumer votre courrier, ou de préparer une réponse à un courriel, le texte des messages concernés lui est transmis ; leurs pièces jointes ne sont que nommées. Quand vous lui demandez d’écrire une section pour votre thème (« Générer », dans l’éditeur), il reçoit votre demande, le code de votre thème et quelques-unes de ses sections, les informations de votre site, les textes de la page, la liste de vos images avec leur description et ce que Cosa a retenu de vous — rien de vos clients. La recherche en ligne, que vous la demandiez ou que Cosa la choisisse pour une question appelant un fait extérieur, passe par l’outil de recherche d’Anthropic : il ne reçoit alors que votre question et la conversation en cours, rien de votre site. Anthropic n’entraîne aucun modèle sur ces données. Il les efface de ses serveurs dans les trente jours, sauf s’il doit les garder plus longtemps pour faire respecter ses règles d’usage ou pour une obligation légale ; elles sont traitées hors de l’Union européenne, notamment aux États-Unis. Ce qui part avec chaque message est détaillé juste en dessous.
- OpenAI et Perplexity — interrogés par la seule mesure de l’écran Agentique, lancée par vous puis répétée chaque semaine, à travers le passeur de Vercel et exclusivement chez des fournisseurs s’interdisant l’entraînement sur ces données : quelques questions formées de votre métier, de votre ville et du nom de votre entreprise, ou celles que vous écrivez vous-même — rien d’autre de votre espace, aucune donnée de vos clients. La même mesure pose aussi ces questions, et elles seules, à Claude, directement chez Anthropic, par son outil de recherche en ligne : aux mêmes conditions que Cosa ci-dessus, sans entraînement et effacées dans les trente jours. Leurs réponses sont conservées pour vous les montrer.
- Groq (Groq, Inc., États-Unis) — la transcription de la dictée vocale de Cosa, quand votre navigateur ne sait pas la faire lui-même (Brave, Firefox). L’enregistrement de votre voix lui est envoyé pendant que vous dictez, pour que le texte s’affiche au fil de la voix, puis quand vous arrêtez, et seul le texte nous revient : ni Webcosa ni Groq ne conservent l’enregistrement, sauf, chez Groq, une trace gardée trente jours au plus pour enquêter sur une panne ou un abus. Si Groq n’est pas disponible, la transcription passe par le passeur de Vercel jusqu’à OpenAI, qui n’entraîne pas ses modèles sur ces données et les efface sous trente jours. Dans Chrome, Edge et Safari, la dictée est faite par le navigateur, avec le service de reconnaissance vocale de son éditeur (Google, Microsoft ou Apple) : Webcosa n’en reçoit que le texte.
Ce que Cosa envoie au modèle
Il y a trois assistants Cosa — dans votre espace client, dans l’éditeur visuel et dans l’éditeur de code d’un thème —, et ils ne transmettent pas la même chose. Aucun ne sollicite de modèle tant que vous ne lui écrivez pas.
Cosa dans votre espace client
À chaque message partent la conversation en cours — vos messages et les réponses précédentes —, l’écran depuis lequel vous écrivez, et une carte de votre site : l’inventaire de ce qui existe chez vous. Elle dit ce que vous avez, jamais le texte de ce que vos pages contiennent.
Y figurent :
- le nom affiché de votre site, son adresse Webcosa, le nom de domaine branché s’il y en a un, son accroche, s’il est en ligne ou en brouillon, et s’il est protégé par un code de passage — jamais le code lui-même ;
- vos coordonnées professionnelles telles que vous les avez saisies : raison sociale, téléphone, adresse électronique, adresse postale, horaires ;
- le thème qui rend votre site, sa version, ses brouillons, et si une mise à jour existe ;
- chacune de vos pages : son adresse, son titre, publiée ou brouillon, la date de sa dernière modification, son nombre de sections et l’ordre de grandeur du texte qu’elle porte — pas ce texte ;
- vos blogs et vos articles : adresse, titre, état, date ;
- vos fichiers : leur nom, leur poids, le total, et lesquels n’ont pas de texte alternatif ;
- votre fréquentation des trente derniers jours : nombre de visites, nombre de pages vues, et les pages par lesquelles on entre sur le site ;
- le nombre de demandes reçues par vos formulaires et le nombre restant à traiter — ni les noms, ni les messages ;
- vos avis clients en nombre : combien en tout, combien affichés, la note moyenne, combien en attente, combien sans réponse — jamais leur texte.
Deux choses n’entrent jamais dans cette carte, et ce n’est pas un oubli : le texte des demandesque vos visiteurs vous adressent, et le code de passagede votre site.
Cosa peut ensuite demander à regarder dans votre site pour répondre, puis recommencer à la lumière de ce qu’il vient de lire : plusieurs lectures à la fois, cinq allers-retours au plus par message, et ce qu’il a lu repart avec chacun des appels suivants. Voici ce qu’il sait aller lire aujourd’hui : la liste de vos pages et le contenu de l’une d’elles, section par section ; les sections que votre thème sait poser dans une page ; la liste de vos articles et le texte de l’un d’eux ; les titres et résumés que Google affiche, page par page ; le nom, le poids et l’adresse publique de vos fichiers ; l’examen de ce qui manque au site ; vos informations d’entreprise — téléphone, adresse électronique, adresse postale, horaires, raison sociale, SIRET ; votre fréquentation sur la période demandée (de 7 jours à un an, selon votre formule) — visites, provenances, pages, villes, gestes des visiteurs, et le nombre de demandes et de devis signés par provenance, sans aucun nom ; les demandes reçues par vos formulaires — leur date, le nom de la personne, la page d’où elle a écrit et l’état de son traitement ; le bilan de votre suivi — compteurs, retards, relances, valeur en cours et gagnée ; et, lorsque vous l’interrogez sur UNE personne en particulier, sa fiche entière : ses coordonnées, le texte de son message, vos notes et l’historique de vos appels et relances ; si vous avez installé Campagnes, vos campagnes d’e-mails — leur objet, leur date, leurs envois, leurs clics et leurs désinscriptions —, jamais l’adresse d’un abonné. Cette énumération est un aperçu de ce que Cosa sait lire : elle suit le produit et n’a pas valeur de liste close.
Ce dernier point mérite d’être dit franchement, parce qu’il nuance ce qui précède : le texte d’une demande n’entre jamais dans la carte de votre site, mais il peut être lu si Cosa ouvre la fiche de la personne — c’est ce qui lui permet de vous aider à rédiger une réponse. Cela n’arrive que sur une question qui porte sur cette personne-là, jamais en fond de tâche, et le texte lu est traité comme une donnée et non comme une consigne. L’écran « Ce que Cosa voit », dans votre espace, en donne la liste complète et à jour.
Quand Cosa cherche en ligne, en revanche, la carte ne part pas : ce mode-là emploie l’outil de recherche d’Anthropic, qui reçoit votre question et la conversation, et rien de votre site — ni vos pièces jointes, ni la mémoire de Cosa.
S’y ajoutent, quand il y a lieu : les pièces jointes du message — la photo ou le PDF lui-même, et les photos jointes plus haut dans la conversation par leur seul nom — ; et la mémoire de Cosa, c’est-à-dire les phrases qu’il a retenues de vous sur ce site, sauf si vous l’avez coupée.
Enfin, quand vous demandez à Cosa de rédiger une réponse à un courriel de votre boîte professionnelle, il transmet au modèle ce courriel-là — le nom et l’adresse de son expéditeur, sa date, son objet et son texte —, avec vos coordonnées, votre fiche d’entreprise et sa mémoire. Le courriel est traité comme une donnée, jamais comme une consigne, et le brouillon s’ouvre dans votre fenêtre de rédaction : rien ne part sans que vous cliquiez sur « Envoyer ». Quand vous lui demandez de retoucher un passage de votre message (le corriger, le raccourcir, le rendre plus chaleureux ou plus professionnel), seul le passage sélectionné lui est transmis, avec le nom de votre entreprise.
Vous pouvez aussi lui demander de regarder dans votre boîte : chercher des messages (expéditeur, objet, période), en lire un, résumer une conversation, retrouver ce qui attend une réponse, ou vos échanges avec un client (son adresse vient de votre fiche client). Cosa ne le fait qu’à votre demande, dans une conversation — jamais dans une tâche planifiée, jamais depuis l’application mobile. Il transmet au modèle le minimum : les en-têtes et le début des messages trouvés, ou le texte du message ouvert, débarrassé de l’historique cité et borné ; les pièces jointes ne sont que nommées. Le contenu d’un courriel est traité comme une donnée écrite par un tiers, jamais comme une consigne : ce qu’un message lui demande, Cosa ne le fait pas. Il n’envoie jamais de courriel lui-même ; il peut préparer un brouillon, ranger ou marquer des messages, ou composer votre signature, et chacun de ces gestes attend votre clic. Ce qu’il a lu n’est conservé ni dans votre historique, ni dans sa mémoire, ni dans nos journaux.
Ce qui est conservé chez nous, et ce qui ne l’est pas
Les deux questions sont distinctes, et la réponse n’est pas la même. Ce qui précède décrit ce qui part chez Anthropic, le fournisseur du modèle : il n’entraîne aucun modèle sur vos données et les efface dans les trente jours, sauf s’il doit les garder plus longtemps pour faire respecter ses règles d’usage ou pour une obligation légale.
Ce qui est gardé chez nous, en revanche, l’est désormais : votre historique de conversations vit sur votre compte, rattaché au site concerné, pour que vous le retrouviez d’un ordinateur à l’autre et depuis l’application mobile. Jusqu’à récemment il ne quittait pas votre navigateur, et l’écran de Cosa vous le disait ; nous l’avons changé parce qu’un historique qui disparaît en changeant d’appareil n’en est pas un.
Ce qui vaut toujours. Personne d’autre que vous n’ouvre une conversation entière : ni les autres membres de votre site, propriétaire compris, ni notre équipe — nos outils de support n’y donnent pas accès, et c’est une décision inscrite dans la base elle-même. Elles sont effacées au bout de douze mois, automatiquement. Et une conversation éphémère, que vous activez d’un clic avant d’écrire, n’est jamais enregistrée, donc jamais relue — ce que vous appliquez à votre site, en revanche, y reste.
Ce qui a changé le 7 octobre 2026 : sauf opposition de votre part, notre équipe relit chaque semaine des extraits pseudonymisés de ces conversations, gardés 30 jours, pour améliorer Cosa — voir Amélioration de Cosa. Un interrupteur, dans Paramètres › Tes données, y met fin et efface ce qui a déjà été relevé.
Les pièces jointes suivent la même règle d’accès et une durée plus courte : trente jours, ou la suppression de leur conversation. La mémoire reste jusqu’à ce que vous l’effaciez, et vous en voyez chaque ligne.
Conséquence assumée de la première : si Cosa vous répond une bêtise et que vous nous écrivez, nous ne pourrons pas retrouver l’échange — les extraits relus ne disent pas de qui ils viennent, et nous ne cherchons pas à le savoir. Il faudra nous le copier.
Cosa dans l’éditeur visuel
Celui-là ne reçoit pas la carte de votre site : ni vos coordonnées, ni vos fichiers, ni votre fréquentation, ni vos demandes, ni l’écran où vous êtes. Il reçoit en revanche, dès le premier message et avec chacun des suivants, la composition de la page ouverte : ses textes, section par section, jusqu’aux couleurs et à la police du site. Ce relevé n’est plus abrégé en pratique : les bornes qui l’arrêtent — quatre mille signes par texte, soixante mille pour l’ensemble — sont posées à environ trois fois la page la plus longue de nos thèmes, qu’aucune page réelle n’atteint. Elles ne servent qu’à arrêter l’aberration. D’une page ordinaire, tout part. C’est ce qui lui permet de retoucher un titre existant au lieu d’en inventer un. S’y ajoutent le nom du site, la page et la section ouvertes, et, si vous avez cliqué « Demander une modification », l’élément que vous avez visé.
Cet envoi se coupe : l’interrupteur « Lire ma page », dans le menu du « + » de la zone de saisie, est actif par défaut et se désactive d’un clic. Cosa travaille alors sans voir vos textes.
Cosa dans l’éditeur de code
Quand vous lui demandez d’expliquer, de corriger ou de modifier votre thème, il reçoit le fichier ouvert tel qu’il est dans l’onglet — enregistré ou non —, la partie sélectionnée, votre demande, les problèmes que l’éditeur y a relevés et le fil de votre conversation avec lui dans l’éditeur (ses dix derniers échanges, en bref). Du reste du thème, il reçoit la carte (les noms des fichiers, des sections, des variables de couleur et des réglages globaux, et les pages qui posent chaque section) et le contenu des fichiers utiles à votre demande : ceux que le fichier ouvert appelle, ceux que vous désignez, et ceux qu’il demande à lire, vos onglets non enregistrés compris. Ce sont des fichiers de votre thème, modèles de page compris (ils portent les textes de vos sections) ; jamais vos clients. Sa réponse est une proposition : rien n’est écrit dans le thème sans que vous l’acceptiez puis l’enregistriez.
Cookies
Le site vitrine ne dépose aucun cookie publicitaire ni traceur tiers. L’espace client utilise un cookie de session, strictement nécessaire à la connexion : il ne demande pas de consentement. Si vous activez un outil tiers sur votre propre site (mesure d’audience externe, pixel publicitaire), c’est à vous d’en recueillir le consentement auprès de vos visiteurs.
Vos droits
Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition et de portabilité. La portabilité s’exerce aussi seul, sans nous écrire : Paramètres › Tes données télécharge tout votre site dans un dossier ZIP (tableaux en CSV et JSON, photos, devis et originaux de vos factures), sans les codes d’accès ni autres secrets. L’opposition à la relecture de vos conversations avec Cosa s’exerce de même, d’un interrupteur : Paramètres › Tes données › « Aider à améliorer Cosa ». Pour le reste, écrivez à donnees@webcosa.com : nous répondons sous un mois. En cas de désaccord, vous pouvez saisir la CNIL (cnil.fr).
Sécurité
Chiffrement des échanges, cloisonnement des données entre clients au niveau de la base, mots de passe irréversiblement hachés, sauvegardes régulières. En cas de violation de données présentant un risque, nous vous prévenons et notifions la CNIL sous 72 heures.

