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Légal

Politique de confidentialité

Ce que nous collectons, pourquoi, et ce que vous pouvez exiger de nous.

Dernière mise à jour : septembre 2026. Responsable de traitement : Webcosa, [adresse]. Contact : donnees@webcosa.com.

Deux rôles distincts

Pour votre compte Webcosa, nous sommes responsables de traitement : c’est nous qui décidons quelles données sont nécessaires pour vous fournir le service.

Pour les données des visiteurs de votre site (les demandes reçues par vos formulaires, la mesure d’audience), nous sommes sous-traitant : c’est vous qui en décidez, nous ne faisons que les héberger et vous les restituer.

Ce que nous collectons

  • Compte — nom, adresse e-mail, mot de passe chiffré ou identifiant Google. Base légale : exécution du contrat. Conservation : durée du compte, puis 90 jours.
  • Facturation — raison sociale, adresse, historique des paiements. Les numéros de carte ne transitent jamais par nos serveurs : ils sont traités par Stripe. Base légale : obligation légale. Conservation : 10 ans.
  • Contenus de votre site — textes, images, fichiers. Base légale : exécution du contrat. Conservation : durée du compte, puis 90 jours avant suppression définitive.
  • Conversations avec Cosa— vos questions, les réponses de l’assistant et les modifications qu’il vous a proposées, rattachées à votre compte et au site concerné. Elles ne sont lisibles que par vous : ni notre équipe, ni les autres membres de votre site n’y ont accès. Base légale : exécution du contrat. Conservation : 12 mois, puis suppression automatique. Une conversation que vous marquez comme éphémère n’est jamais enregistrée.
  • Mesure d’audience— pages vues, temps passé sur la page, provenance, type d’appareil, ville et pays déduits de l’adresse IP. Aucune donnée n’est revendue ni recoupée entre les sites de nos clients.
  • Support — le contenu de vos échanges avec nous. Conservation : 3 ans après le dernier contact.

Sous-traitants

  • Supabase— base de données et fichiers, hébergés dans l’Union européenne.
  • Vercel— diffusion des pages, et acheminement des demandes adressées à l’assistant Cosa via son passeur de modèles.
  • Stripe — paiements et facturation.
  • Resend— envoi des courriels de service : le code de connexion, l’avis de prélèvement refusé, l’avis qui vous prévient qu’une demande est arrivée par un formulaire de votre site, et l’avis d’échéance de votre nom de domaine. Votre adresse électronique lui est transmise pour chacun d’eux, et chacun lui confie en outre ce qu’il annonce : le courriel de connexion porte votre code à six chiffres, jusque dans son objet ; celui du prélèvement refusé, le lien vers votre facture chez Stripe ; celui d’échéance, votre nom de domaine et sa date ; celui d’une demande reçue, ce que le visiteur a laissé — son nom, son adresse électronique, qui sert aussi d’adresse de réponse, son téléphone, la page depuis laquelle il a écrit et son message.
  • xAI (modèle Grok), DeepSeek et Perplexity— les modèles qui rédigent les réponses de l’assistant Cosa, sollicités uniquement quand vous lui écrivez. Perplexity ne sert que la recherche en ligne, que vous la demandiez ou que Cosa la choisisse pour une question appelant un fait extérieur ; il reçoit alors votre question et la conversation en cours, et rien de votre site — pas l’inventaire décrit plus bas. Tous sont atteints à travers le passeur de Vercel, exclusivement par des fournisseurs s’interdisant l’entraînement sur vos données. Ce que vous envoyez à Cosa ne sert pas à entraîner de modèle. Ce qui part avec chaque message est détaillé juste en dessous.

Ce que Cosa envoie au modèle

Il y a deux assistants Cosa, et ils ne transmettent pas la même chose. Ni l’un ni l’autre ne sollicite de modèle tant que vous ne lui écrivez pas.

Cosa dans votre espace client

À chaque message partent la conversation en cours — vos messages et les réponses précédentes —, l’écran depuis lequel vous écrivez, et une carte de votre site: l’inventaire de ce qui existe chez vous. Elle dit ce que vous avez, jamais le texte de ce que vos pages contiennent.

Y figurent :

  • le nom affiché de votre site, son adresse Webcosa, le nom de domaine branché s’il y en a un, son accroche, s’il est en ligne ou en brouillon, et s’il est protégé par un code de passage — jamais le code lui-même ;
  • vos coordonnées professionnelles telles que vous les avez saisies : raison sociale, téléphone, adresse électronique, adresse postale, horaires ;
  • le thème qui rend votre site, sa version, ses brouillons, et si une mise à jour existe ;
  • chacune de vos pages : son adresse, son titre, publiée ou brouillon, la date de sa dernière modification, son nombre de sections et l’ordre de grandeur du texte qu’elle porte — pas ce texte ;
  • vos blogs et vos articles : adresse, titre, état, date ;
  • vos fichiers : leur nom, leur poids, le total, et lesquels n’ont pas de texte alternatif ;
  • votre fréquentation des trente derniers jours : nombre de visiteurs, nombre de pages vues, et les pages par lesquelles on entre sur le site ;
  • le nombre de demandes reçues par vos formulaires et le nombre restant à traiter — ni les noms, ni les messages ;
  • vos avis clients en nombre : combien en tout, combien affichés, la note moyenne, combien en attente, combien sans réponse — jamais leur texte.

Deux choses n’entrent jamais dans cette carte, et ce n’est pas un oubli : le texte des demandesque vos visiteurs vous adressent, et le code de passagede votre site.

Cosa peut ensuite demander à regarder dans votre site pour répondre, puis recommencer à la lumière de ce qu’il vient de lire : plusieurs lectures à la fois, cinq allers-retours au plus par message, et ce qu’il a lu repart avec chacun des appels suivants. Voici ce qu’il sait aller lire aujourd’hui : la liste de vos pages et le contenu de l’une d’elles, section par section ; les sections que votre thème sait poser dans une page ; la liste de vos articles et le texte de l’un d’eux ; les titres et résumés que Google affiche, page par page ; le nom, le poids et l’adresse publique de vos fichiers ; l’examen de ce qui manque au site ; vos informations d’entreprise — téléphone, adresse électronique, adresse postale, horaires, raison sociale, SIRET ; votre fréquentation des trente derniers jours — visiteurs, pages vues, provenances, villes ; les demandes reçues par vos formulaires — leur date, le nom de la personne, la page d’où elle a écrit et l’état de son traitement ; le bilan de votre suivi — compteurs, retards, relances, valeur en cours et gagnée ; et, lorsque vous l’interrogez sur UNE personne en particulier, sa fiche entière : ses coordonnées, le texte de son message, vos notes et l’historique de vos appels et relances. Cette énumération est un aperçu de ce que Cosa sait lire : elle suit le produit et n’a pas valeur de liste close.

Ce dernier point mérite d’être dit franchement, parce qu’il nuance ce qui précède : le texte d’une demande n’entre jamais dans la carte de votre site, mais il peut être lu si Cosa ouvre la fiche de la personne — c’est ce qui lui permet de vous aider à rédiger une réponse. Cela n’arrive que sur une question qui porte sur cette personne-là, jamais en fond de tâche, et le texte lu est traité comme une donnée et non comme une consigne. L’écran « Ce que Cosa voit », dans votre espace, en donne la liste complète et à jour.

Quand Cosa cherche en ligne, en revanche, la carte ne part pas : ce mode-là s’adresse à Perplexity, qui reçoit votre question et la conversation, et rien de votre site.

Ce qui est conservé chez nous, et ce qui ne l’est pas

Les deux questions sont distinctes, et la réponse n’est pas la même. Ce qui précède décrit ce qui part chez le fournisseur du modèle, le temps de la réponse : il ne conserve rien pour son compte et n’entraîne aucun modèle sur vos données.

Ce qui est gardé chez nous, en revanche, l’est désormais : votre historique de conversations vit sur votre compte, rattaché au site concerné, pour que vous le retrouviez d’un ordinateur à l’autre et depuis l’application mobile. Jusqu’à récemment il ne quittait pas votre navigateur, et l’écran de Cosa vous le disait ; nous l’avons changé parce qu’un historique qui disparaît en changeant d’appareil n’en est pas un.

Trois choses n’ont pas changé, et ce sont celles qui comptent. Personne d’autre que vous ne les lit: ni notre équipe — nos outils de support n’y donnent pas accès, et c’est une décision inscrite dans la base elle-même —, ni les autres membres de votre site, propriétaire compris. Elles sont effacées au bout de douze mois, automatiquement. Et une conversation éphémère, que vous activez d’un clic avant d’écrire, n’est jamais enregistrée — ce que vous appliquez à votre site, en revanche, y reste.

Conséquence assumée de la première : si Cosa vous répond une bêtise et que vous nous écrivez, nous ne pourrons pas relire l’échange — il faudra nous le copier. Nous préférons ce prix-là à un accès que vous n’avez pas demandé.

Cosa dans l’éditeur visuel

Celui-là ne reçoit pas la carte de votre site : ni vos coordonnées, ni vos fichiers, ni votre fréquentation, ni vos demandes, ni l’écran où vous êtes. Il reçoit en revanche, dès le premier message et avec chacun des suivants, la composition de la page ouverte : ses textes, section par section, jusqu’aux couleurs et à la police du site. Ce relevé n’est plus abrégé en pratique : les bornes qui l’arrêtent — quatre mille signes par texte, soixante mille pour l’ensemble — sont posées à environ trois fois la page la plus longue de nos thèmes, qu’aucune page réelle n’atteint. Elles ne servent qu’à arrêter l’aberration. D’une page ordinaire, tout part. C’est ce qui lui permet de retoucher un titre existant au lieu d’en inventer un. S’y ajoutent le nom du site, la page et la section ouvertes, et, si vous avez cliqué « Demander une modification », l’élément que vous avez visé.

Cet envoi se coupe : l’interrupteur « Lire ma page », dans le menu du « + » de la zone de saisie, est actif par défaut et se désactive d’un clic. Cosa travaille alors sans voir vos textes.

Cookies

Le site vitrine ne dépose aucun cookie publicitaire ni traceur tiers. L’espace client utilise un cookie de session, strictement nécessaire à la connexion : il ne demande pas de consentement. Si vous activez un outil tiers sur votre propre site (mesure d’audience externe, pixel publicitaire), c’est à vous d’en recueillir le consentement auprès de vos visiteurs.

Vos droits

Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, d’opposition et de portabilité. Écrivez à donnees@webcosa.com : nous répondons sous un mois. En cas de désaccord, vous pouvez saisir la CNIL (cnil.fr).

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Chiffrement des échanges, cloisonnement des données entre clients au niveau de la base, mots de passe irréversiblement hachés, sauvegardes régulières. En cas de violation de données présentant un risque, nous vous prévenons et notifions la CNIL sous 72 heures.